Pour me contacter

Agenda

sur Facebook

Profil Facebook de Philip Cordery

sur Twitter

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

France

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 11:06

DSCN6640.JPGJeudi 13 janvier, je me suis rendu à Angers pour rencontrer les militants socialistes et soutenir Frédéric Béatse, tête de liste PS dans le Maine-et-Loire pour les régionales. J’y ai été reçu par Jean-Noël Gaultier, premier fédéral, Quentin Clément, animateur fédéral du MJS 49 fraîchement élu, et Arash Saeidi, coordinateur des militants du PSE à Angers, autour d’un verre convivial avec les jeunes socialistes du département.

A l’invitation du city group, j’ai participé avec Liêm Hoang Ngoc, député européen, à un ciné-débat autour du film « La fin de la pauvreté ? » de Philippe Diaz. Un format original, pour une discussion constructive sur base des thèmes évoqués par le film : les moyens d’éradiquer l’extrême pauvreté, la solidarité internationale, mais aussi l’échec du système capitaliste néolibéral, qui a mis en place et perpétue ces inégalités insoutenables dans le monde.

La lutte contre les inégalités et la solidarité sont le fondement même du combat politique des socialistes. Notre vision est celle d’un monde où le citoyen est au cœur du système.

J’y ai rappelé que l’objectif premier des socialistes est le respect du calendrier des Objectifs du Millénaire pour le Développement (qui doivent être atteints en 2015). Pour cela, nous socialistes européens réclamons une action globale de l’Union Européenne, en matière d’aides au développement, d’accords commerciaux justes avec les pays en développement, de politique agricole pour mettre fin à la crise alimentaire mondiale, de droit à un travail décent, et d’annulation de la dette des pays pauvres très endettés.

Pourtant, ce ne seront que des mesures de court terme. Le vrai défi, en tant que socialistes, est de repenser un nouveau modèle de développement, un modèle basé sur l’équilibre entre croissance économique, justice sociale et développement durable au niveau mondial, un modèle qui, contrairement au modèle capitaliste néolibéral, ne repose pas sur les inégalités.

Le système que nous connaissons aujourd’hui est injuste, et non respectueux de la personne. Il faut donc inventer un système de solidarité internationale qui assure une redistribution juste des richesses à l’échelle mondiale : l’UE doit être à la pointe de ce combat.

Les ressources et les richesses existent pour mettre fin à l’extrême pauvreté dans le monde. Notre ambition est d’être à la hauteur de nos pères politiques qui, il y a plus d’un siècle, ont créé des impôts justes et un système de protection sociale à l’échelle nationale (sécurité sociale, allocation chômage, etc.) : nous devons aujourd’hui penser une nouvelle structure de redistribution à l’échelle de la planète. C’est pourquoi nous nous battons pour une large réforme des marchés financiers et pour la création d’une fiscalité internationale permettant une redistribution juste des richesses.

Soyons clairs, une taxe mondiale sur les transactions financières de 0,01% générerait un montant suffisant pour financer la totalité de l’aide au développement nécessaire à l’éradication de l’extrême pauvreté (environ 200 milliards d’euros par an). Mettre fin à l’évasion fiscale permettrait de dégager un montant qui à lui seul financerait chaque année la quasi totalité du service de la dette extérieure des pays en développement.

Il faut aller chercher l’argent là où elle est. Nous entendons faire pression sur les pouvoirs en place pour mettre en place ces mesures d’encadrement des marchés financiers, d’abolition des paradis fiscaux, de taxe sur les transactions financières, grâce à la campagne « Les Européens pour la réforme financière » menée par une grande coalition de progressistes, et que je vous invite à rejoindre. Nous voulons, et devons, exiger un système financier sain, pour éradiquer la pauvreté.

Le niveau de pauvreté que nous connaissons aujourd’hui dans le monde est intolérable, et les masses englouties dans le sauvetage des banques en sont d’autant plus indécentes. C’est pourquoi nous devons changer le système qui a permis cela. Nous, progressistes, en avons la volonté politique.

Par Philip Cordery - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 10:18

Appel des fédérations et des associations des élu/es Socialistes et Républicains, Communistes et Républicains, Verts et Ecologistes, de la Gauche Radicale et Républicaine, du Mouvement Républicain et Citoyen

 

Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme ouvre la voie à sa privatisation et fait peser de lourdes menaces sur le devenir de ce service public.

Le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Elles dépassent le cadre universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.

D’ores et déjà, en France, 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont été transformés en « partenariats » et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment de la qualité d’accueil des usagers, du service de distribution de courrier et des conditions de travail des salarié/es. En Europe, les privatisations postales ont engendré la baisse de qualité de service, une augmentation des tarifs et de nombreuses destructions d’emplois.

Le gouvernement et la direction de La Poste invoquent une directive européenne pour justifier leur projet.

Cet argument est faux. En aucun cas l’Union européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur ni sa privatisation. Du point de vue financier, La Poste dispose d’autres moyens que l’ouverture du capital et la privatisation pour faire face à ses besoins de financement.

Nous, élu/es socialistes, communistes, Verts et écologistes, radicaux de gauche et du Mouvement républicain et citoyen estimons que rien ne justifie ce changement de statut. Le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

Nous soutenons la journée de grève et de manifestations des postières et postiers qui aura lieu le mardi 22 septembre 2009, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de La Poste.

Nous affirmons que le devenir de La Poste est l’affaire de chaque citoyen/ne. Face à l’obstination du Président Sarkozy et du gouvernement à refuser l’organisation d’une consultation nationale sur un sujet aussi important, nous sommes partie prenante de la mobilisation engagée par le Comité national contre la privatisation de La Poste. Une campagne de votation citoyenne aura lieu du 27 septembre au 03 octobre prochain -point d’orgue de cette mobilisation-, organisée partout en France par des comités locaux regroupant syndicats, associations, usagers, élu/es et collectivités territoriales partenaires.

Nous appelons l’ensemble de la population à venir s’exprimer lors de cette consultation populaire qui se tiendra dans les mairies, devant les bureaux de poste, sur les marchés, dans les entreprises… Aux côtés de nos député/es, sénatrices et sénateurs, nos fédérations et associations pèseront de tout leur poids lors du prochain débat parlementaire pour faire barrage au projet gouvernemental.


Claudy LEBRETON Pdt de la FNESR
André CHASSAIGNE Pdt de l’ANECR
Jean-François CARON Pdt de la FEVE
Patrick MOLINOZ Pdt de l’ANEGRR
Etienne BUTZBACH Pdt de l'ARECA

 

Contacts :

FNESR : 01 53 20 46 36 - secretariat@mde-fnesr.fr
ANECR : 01 48 51 15 85 - anecr@elunet.org

FEVE : 06 15 89 05 62 -l
afeve@ouvaton.org
ANEGRR : 01 45 66 37 81 - 13 rue Duroc 75007 Paris
ARECA : 01 55 78 05 40 - 3 Avenue Corbéra
75012 Paris

Par Philip Cordery - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 17:34

Voir le compte-rendu de l’atelier sur « les résultats des élections européennes de juin 2009 et l’avenir de l’Union Européenne »

Voir les contributions des militants à cet atelier

Par Philip Cordery - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 12:34
Par Philip Cordery - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 16:51

Ainsi, donc, ces centaines de milliers de manifestants ne seraient que « poussière » selon le président sortant Ahmadinejad ? Ainsi, donc, son propre peuple n’existerait pas?

Par son coup de force électoral, le régime des mollahs décrète l’infaillibilité d’un pouvoir théocratique prétendument supérieur aux choix rationnels des citoyens ; en interdisant les manifestations, en censurant les médias, en procédant à des arrestations arbitraires, en coupant les moyens modernes de communication, il cherche le pourrissement avant l’affrontement.

Le mouvement populaire pacifique des Iraniens peut marquer le début d’une nouvelle ère en Iran qui voit le peuple revendiquer la démocratie. Celui-ci a soif de changement et a choisi, après le scrutin du 12 juin, la voie exemplaire d’un soulèvement démocratique. Il a compris que - sauf à vouloir subir le sort du printemps chinois de 1989 - c’est le moment ou jamais de s’unir durablement pour faire respecter leur citoyenneté. La détermination du pouvoir fait désormais face à celle des Iraniens eux-mêmes unis par le nombre, le calme, la détermination…et le soutien de l’opinion publique internationale.

C’est pourquoi il faut aussi, de par le monde, se faire les relais de leur revendication démocratique : au-delà du respect de leur vote, qu’exigent tous les Iraniens, ceux de l’intérieur comme ceux de l’extérieur, ce qui se passe en Iran peut changer la face du Monde et être porteur d”un avenir neuf.

C’est de cet espoir dont tous ceux qui sont épris de liberté, de justice et de démocratie ont besoin. Nous avons envie que le peuple iranien aboutisse, réussisse ce changement. Les modalités lui appartiennent et le débouché devra très certainement être négocié, mais pour cela, il faut tenir. Certes, cela dépend en grande partie du peuple iranien mais aussi de notre solidarité. Nous voulons lui dire que le monde le regarde en admirant son courage.

Nous demandons la cessation des tirs meurtriers ; nous demandons l’arrêt des violences sur les manifestants ; nous demandons le respect du droit des journalistes de rendre compte librement des évènements en cours ; nous demandons la libération des manifestants arrêtés.


Signez vous aussi l'Appel Soutenons les Iraniens !

Par Philip Cordery - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Adhérez au PS


 Adhérez au Parti Socialiste

Devenez militant du PSE

 




 








Catégories

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés