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France

Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 09:18

 

 

 

 

  

Paris, le 14 juin 2011

Communiqué 

Najat Vallaud Belkacem, 

secrétaire nationale aux questions de société

 

Mariage des couples de même sexe : la droite hostile à l’égalité

 

La proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples de même sexe au nom de l’égalité entre les couples a été rejetée aujourd’hui par la majorité UMP. 

Or chacun sait que refuser l’égalité des droits pour l’ensemble des citoyen-ne-s ne fait qu’encourager les stigmatisations, discriminations et violences envers les personnes LGBT. Les débats qui ont précédé le vote ont d’ailleurs été l’occasion de lever le voile sur les préjugés sous-jacents, homophobes, discriminants et dégradants, insuffisamment dénoncés par la majorité parlementaire, comme ceux de la députée UMP Brigitte Barèges, s’exclamant « et pourquoi pas marier les animaux »…  Ils ont également mis en lumière l’opportunisme des députés et ministres UMP vantant les mérites du Pacs contre lequel ils ont tant lutté à l’époque  et y renvoyant sans cesse les couples homosexuels.

C’est oublier que le PACS n’est pas une union homosexuelle, qu’aujourd’hui plus de 9 PACS sur 10 sont contractés par des hétérosexuels et que si ce dispositif voulu par la gauche est une avancée pour ceux qui avant n’avaient accès à rien, il faut aller au-delà. Le mariage est un symbole social, c’est la reconnaissance juridique pleine et entière par la société d’un couple à exister et à être considéré comme tel. Tous les couples qui le désirent doivent pouvoir y avoir droit et ainsi être reconnus par la société et la République.

Il est temps de mettre un terme aux discriminations à l’encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles ou transsexuelles, trop souvent entretenues par notre droit. Les socialistes resteront mobilisés, au Parlement, comme aux côtés des citoyennes et citoyens lors des prochaines marches des fiertés, notamment le 25 juin à Paris, pour défendre leurs propositions et faire avancer l’égalité des droits pour toutes et tous. Ils seront au rendez-vous en 2012.

Par Philip Cordery - Publié dans : France
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 13:27

Introduction

Pour la première fois, les Français établis à l’étranger pourront élire en 2012 des députés dans leur circonscription consulaire.  Le Républicain du Coin a rencontré Philip Cordery, candidat investi par le Parti Socialiste pour les élections législatives dans la circonscription du Bénélux.

 

Questions :

 

RdC : Quelles sont les raisons principales qui motivent votre candidature ?

 

L’élection présidentielle, où le candidat socialiste sera porté par le souffle des primaires, et les élections législatives peuvent être un tournant dans la vie des Français. Je veux incarner le changement de politique en France et en finir avec un Président complètement sourd aux attentes des Français, je veux rompre avec l’exercice autocratique du pouvoir.

Je souhaite porter le projet adopté par les socialistes pour retrouver une France plus juste.

 

Surtout, c’est la première fois que les Français établis à l’étranger pourront être représentés et leurs problématiques portés à l’Assemblée Nationale. Je vis en Belgique depuis de nombreuses années, et connaît la spécificité de la vie de Français établis dans un autre pays de l’Union Européenne, la diversité des situations sociales sur la circonscription.

 

 

 

RdC : Selon vous, quelles actions prioritaires l’élu de la circonscription du Bénélux devraient mener en faveur des Français établis au Luxembourg et dans la grande-région ?

 

Je compte défendre un projet porteur de justice sociale basé sur un meilleur accès à l’enseignement français, une sécurité sociale professionnelle qui prenne en compte la mobilité, la portabilité des droits en cas de retour en France et une plus grande justice fiscale.

 

La scolarisation des enfants est la première des préoccupations des familles françaises établies au Luxembourg. Nous devons faciliter la scolarisation des enfants français en filière francophone au Luxembourg ou en France, grâce à un appui financier sous forme de bourses, de transports scolaires, etc.

 

La portabilité des droits me parait un sujet fondamental dans la vie des Français établis au Luxembourg. Malgré une plus grande mobilité professionnelle et une accélération des mouvements de personnes, les procédures prévues pour conserver ses droits dans l’Etat membre d’accueil demeurent longues et complexes – sans parler du retour en France.

Retraites, allocations, partenariats civils, assurances, allocations chômage, sont autant de sujets pour lesquels je souhaite me battre pour les Français du Luxembourg.

 

Enfin, la question du transport transfrontalier me semble fondamentale pour mes concitoyens établis au Luxembourg.

La question de la mobilité est primordiale dans une région où on compte plus de 150000 personnes faisant la navette journalière entre la France, la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne. Nous avons donc besoin de plus et de meilleures infrastructures de transport, pour desservir les zones d’emplois et les zones d’habitation.

Je souhaite favoriser le développement d’une conception commune, donc transfrontalière des politiques de transports et d’aménagement urbain, grâce à des financements communs de transports transfrontaliers et à une coordination des stratégies de développement local.

Je me battrai pour un service public du transport, reposant sur l’accessibilité, pour des transports publics bon marché, pratiques et fiables, sûrs et réguliers

 

 

 

 

 

RdC : Les Français du Luxembourg pourront-ils participer aux primaires pour désigner le candidat du Parti Socialiste aux élections présidentielles ?

Tout à fait, les Français du Luxembourg qui sont inscrits sur la liste électorale consulaire ou qui sont membres du Parti Socialiste pourront bien évidemment participer aux primaires, et je les y encourage. Les primaires ouvertes symbolisent le souffle démocratique dans la vie du Parti Socialiste, alors que Nicolas Sarkozy s’est auto-désigné.

 

 

Français du Luxembourg, inscrivez-vous sur les listes électorales consulaires avant le 31 décembre 2011 pour voter pour les présidentielles et les législatives.

www.jevoteoujevis.fr

 

Philip Cordery viendra à la rencontre des Français à Luxembourg le 11 juin prochain.

Retrouvez tous les détails et suivez la campagne de Philip Cordery sur www.philipcordery.org

 

 

 

Par Philip Cordery - Publié dans : France
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Jeudi 14 avril 2011 4 14 /04 /Avr /2011 12:37

COMMUNIQUE DE PRESSE - FEDERATION DES FRANCAIS A L'ETRANGER - PS

 

Paris (14/04/2010) - L’UMP a fait connaître le nom de ses candidats investis pour les élections législatives de juin 2012 dans les onze circonscriptions des Français de l’étranger. Y figurent notamment 3 Ministres en exercice ainsi que plusieurs autres personnalités aussi proches du gouvernement qu’elles sont éloignées de la réalité de la vie dans les communautés françaises de l’étranger, puisqu’elles n’y ont jamais appartenu.

Le Parti Socialiste avait, pour ce qui le concerne, choisi dès le 10 décembre dernier d’accorder son investiture aux candidats choisis par et parmi ses militants de sa Fédération des Français à l’Etranger (FFE) dans le cadre d’élections primaires librement organisées. Ces candidats sont les suivants : 

·         1ère circonscription (USA et Canada) : Corinne Narassiguin (section de New York, membre du Conseil Fédéral de la FFE, Conseillère à l’Assemblée des Français de l’Etranger) ;

·         3ème circonscription (Royaume-Uni, Irlande, Scandinavie, pays baltes) : Axelle Lemaire (secrétaire de la section de Londres, membre du Bureau Fédéral de la FFE)

·         4ème circonscription (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) : Philip Cordery (section de Bruxelles, Secrétaire-Général du PSE) ;

·         5ème circonscription (Espagne, Portugal, Andorre, Monaco) : Arnaud Leroy (secrétaire de la section de Lisbonne) ;

·         6ème circonscription (Suisse et Liechtenstein) : Nicole Castioni (section de Genève, ancienne députée au Parlement de Genève) ;

·         7ème circonscription (Allemagne, Autriche, Europe centrale et balkanique) : Pierre-Yves Le Borgn’ (section de Berlin, Premier Secrétaire de la FFE, ancien Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger) ;

·         8ème circonscription (Italie, Malte, Grèce, Chypre, Turquie, Israël) : Daphna Poznanski (section de Tel Aviv, membre du Conseil Fédéral de la FFE, Conseillère à l’Assemblée des Français de l’Etranger) ;

·         10ème circonscription (Liban, Jordanie, Syrie, Afrique de l’est) : Jean-Daniel Chaoui (secrétaire de la section de Madagascar, membre du Conseil Fédéral de la FFE, Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains de l’Etranger) ;

·         11ème circonscription (CEI, Golfe Persique, Asie, Océanie) : Marc Villard (section de Hong Kong, Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger).


Les 2nde (Amérique latine) et 9ème (Maghreb et Afrique de l’ouest) circonscriptions seront pourvues un peu plus tard dans le courant de cette année.

Les candidats socialistes porteront devant les électeurs un programme de reconquête de l’action publique à l’étranger, ruinée par dix années de retrait ininterrompu de l’Etat dans des domaines aussi essentiels que la représentation consulaire, l’éducation, l’action sociale ou la sécurité.

Le bilan de la droite est lourd. Les dépenses de solidarité couvrant les communautés françaises à l’étranger ne sauraient en effet être la variable d’ajustement budgétaire décidée par Nicolas Sarkozy, plus encore alors que croît chaque année le nombre de nos compatriotes s’installant hors de France.

C’est une toute autre politique que les candidats socialistes, militants de longue date dans les communautés françaises de leurs circonscriptions, présenteront aux électeurs. La droite a fait le choix des parachutages. Le Parti Socialiste a fait celui de l’expérience et de l’authenticité au service du changement.

Par Philip Cordery - Publié dans : France
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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 09:56

Voici mon interview paru dans Le Quotidien de ce jour:

 

 

Réunies le week-end dernier à Bitbourg, les délégations sociaux-démocrates et socialistes de Sarre, de Rhénanie-Palatinat, de Lorraine, du Luxembourg et de Wallonie veulent promouvoir l'idée de réseaux de transports durables, accessibles et créateurs d'emplois.


De notre journaliste
David Marques

 

Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique, financier et culturel, qui peine cependant à décoller. Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du Parti socialiste européen (PSE).

Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière des transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin trouver des solutions.»

Car, selon Philip Cordery, les bonnes idées existent. Trop souvent leur mise en œuvre ferait cependant défaut. «Le problème ne se situe pas au niveau des régions. Ce sont les États, mais aussi l'Union européenne, qui doivent suivre pour enfin mettre en musique les projets et idées qui se trouvent sur la table.»

 

Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique, financier et culturel, qui peine cependant à décoller. Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du Parti socialiste européen (PSE).

Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière des transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin trouver des solutions.»

Car, selon Philip Cordery, les bonnes idées existent. Trop souvent leur mise en œuvre ferait cependant défaut. «Le problème ne se situe pas au niveau des régions. Ce sont les États, mais aussi l'Union européenne, qui doivent suivre pour enfin mettre en musique les projets et idées qui se trouvent sur la table.»

 

  Des modes de financement alternatifs

À titre d'exemple, le secrétaire général du PSE cite le projet ferroviaire Eurocaprail, qui vise notamment à améliorer la connexion entre Bruxelles et Luxembourg. Bien d'autres projets seraient prêts à être réalisés. «La Grande Région est un carrefour européen. Cette situation géographique privilégiée ne doit pas causer de tort aux habitants en termes de pollution, de nuisances sonores, de détérioration des équipements routiers et d'encombrements», souligne Philip Cordery.

La conférence de l'Internationale SaarLorLux a débouché sur une résolution visant un double investissement, qui tienne à la fois compte des enjeux environnementaux et économiques. «Il nous faut aboutir à une politique des transports durable, accessible et créatrice d'emplois. Pour cela, un double investissement à la fois dans les infrastructures de transports en commun et dans l'innovation du transport particulier est indispensable», précise Philip Cordery.

La priorité annoncée est de parvenir à proposer aux usagers de la Grande Région des transports publics bon marché, pratiques, sûrs, réguliers et fiables. En parallèle, un important investissement pour créer les voitures vertes de demain est nécessaire aux yeux des socialistes. «Il ne faut surtout pas sous-estimer l'impact économique de l'industrie de sous-traitance automobile. Il est de notre devoir d'accompagner ce secteur dans sa transformation, qui permettra de pérenniser des emplois durables et de qualité dans ce secteur clé pour la région.»

Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique, financier et culturel, qui peine cependant à décoller. Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du Parti socialiste européen (PSE).

Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière des transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin trouver des solutions.»

Réunies le week-end dernier à Bitbourg, les délégations sociaux-démocrates et socialistes de Sarre, de Rhénanie-Palatinat, de Lorraine, du Luxembourg et de Wallonie veulent promouvoir l'idée de réseaux de transports durables, accessibles et créateurs d'emplois.

Par Philip Cordery - Publié dans : France
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 17:06

J’ai été très surpris d’apprendre dans un article des Echos daté d’aujourd’hui que Nicolas Sarkozy avait déjà décrété qui serait député pour la 4ème circonscription des Français établis hors de France, couvrant le Benelux !

 

« L’année prochaine, Philippe Douste-Blazy redeviendra député. Ainsi l’a voulu Nicolas Sarkozy. »


Philippe Douste-Blazy, Dominique Paillé...le nom importe peu.

 

Mais dois-je rappeler que la France est une démocratie, fondée sur l'élection au suffrage universel de leurs représentants à l’Assemblée Nationale ? L’Ancien Régime a fait long feu : il ne revient pas au Président, aussi omnipotent qu’il semble vouloir l’être, de désigner ceux qui voteront les lois de la République pour les cinq prochaines années.

 

Les socialistes, contrairement à la droite, sont attachés aux principes démocratiques de la République et se les appliquent en interne: j’ai été investi candidat du Parti Socialiste sur la circonscription du Benelux, par une consultation de tous les militants. Et je me présente au vote de tous les Français y vivant.

 

Même si la droite semble croire que « dans cette zone, […] l’investiture de la majorité […] vaut élection », j’entends prouver qu’une campagne de terrain, auprès des Français du Benelux dont je partage les préoccupations, vivant moi-même à Bruxelles, peut contrecarrer la volonté suprême de notre Président tout-puissant.

Par Philip Cordery - Publié dans : France
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