Samedi 26 février 2011
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09:56
Voici mon interview paru
dans Le Quotidien de ce jour:
Réunies le week-end dernier à Bitbourg, les délégations sociaux-démocrates et socialistes de Sarre, de Rhénanie-Palatinat, de Lorraine, du Luxembourg et de Wallonie veulent promouvoir
l'idée de réseaux de transports durables, accessibles et créateurs d'emplois.
De notre journaliste
David Marques
Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique, financier et culturel, qui peine cependant à décoller.
Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus
loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du Parti socialiste européen (PSE).
Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière des
transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin
trouver des solutions.»
Car, selon Philip Cordery, les bonnes idées existent. Trop souvent leur mise en œuvre ferait cependant défaut. «Le problème ne se situe pas au niveau des régions. Ce sont les États, mais
aussi l'Union européenne, qui doivent suivre pour enfin mettre en musique les projets et idées qui se trouvent sur la table.»
Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique,
financier et culturel, qui peine cependant à décoller. Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre
croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du
Parti socialiste européen (PSE).
Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière des
transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin
trouver des solutions.»
Car, selon Philip Cordery, les bonnes idées existent. Trop souvent leur mise en œuvre ferait cependant défaut. «Le problème ne se situe pas au niveau des régions. Ce sont les États, mais aussi
l'Union européenne, qui doivent suivre pour enfin mettre en musique les projets et idées qui se trouvent sur la table.»
Des modes de financement alternatifs
À titre d'exemple, le secrétaire général du PSE cite le projet ferroviaire Eurocaprail, qui vise notamment à améliorer la connexion entre
Bruxelles et Luxembourg. Bien d'autres projets seraient prêts à être réalisés. «La Grande Région est un carrefour européen. Cette situation géographique privilégiée ne doit pas causer de tort aux
habitants en termes de pollution, de nuisances sonores, de détérioration des équipements routiers et d'encombrements», souligne Philip Cordery.
La conférence de l'Internationale SaarLorLux a débouché sur une résolution visant un double investissement, qui tienne à la fois compte des
enjeux environnementaux et économiques. «Il nous faut aboutir à une politique des transports durable, accessible et créatrice d'emplois. Pour cela, un double investissement à la fois dans les
infrastructures de transports en commun et dans l'innovation du transport particulier est indispensable», précise Philip Cordery.
La priorité annoncée est de parvenir à proposer aux usagers de la Grande Région des transports publics bon marché, pratiques, sûrs,
réguliers et fiables. En parallèle, un important investissement pour créer les voitures vertes de demain est nécessaire aux yeux des socialistes. «Il ne faut surtout pas sous-estimer l'impact
économique de l'industrie de sous-traitance automobile. Il est de notre devoir d'accompagner ce secteur dans sa transformation, qui permettra de pérenniser des emplois durables et de qualité dans
ce secteur clé pour la région.»
Les bonnes intentions ne datent pas d'hier. Avec ses 3,5 millions d'habitants, la Grande Région dispose d'un énorme potentiel économique,
financier et culturel, qui peine cependant à décoller. Serait notamment en cause une politique des transports défaillante. «On est confrontés à un vrai problème en termes de mobilité. Le nombre
croissant de frontaliers, qui viennent de plus en plus loin, ne fait qu'aggraver la situation sur des réseaux de transports qui sont déjà saturés», constate Philip Cordery, secrétaire général du
Parti socialiste européen (PSE).
Le week-end dernier, l'Internationale SaarLorLux, regroupant la famille socialiste de la Grande Région, s'est penchée plus en détail sur la question d'une politique transfrontalière
des transports. «C'est un sujet qui nous tient particulièrement à cœur. L'objectif de la conférence était de lancer un appel à une plus grande coopération entre les parties impliquées pour enfin
trouver des solutions.»
Réunies le week-end dernier à Bitbourg, les délégations sociaux-démocrates et socialistes de Sarre, de Rhénanie-Palatinat, de Lorraine, du Luxembourg et de Wallonie veulent promouvoir l'idée de
réseaux de transports durables, accessibles et créateurs d'emplois.